Comment j’ai guéri de la SLA : mon témoignage inspirant

Par Mathieu Morel

Publié le 31/12/2025

Comment j'ai guéri de la SLA : mon témoignage inspirant

Ce témoignage partage un vécu personnel, pas une prescription. La SLA ne dispose pas d’une guérison prouvée, et chaque parcours est unique. Quand j’écris que « j’ai guéri de la sla », je parle d’une stabilisation inattendue, d’une autonomie retrouvée et d’une vie réorganisée grâce à un suivi intensif. Discutez toujours de vos options avec votre équipe soignante.

💡 À retenir

  • La SLA n’a pas de guérison prouvée. Mon témoignage décrit une stabilisation rare et une qualité de vie retrouvée, encadrées par une prise en charge pluridisciplinaire et un suivi rapproché.

Mon parcours face à la SLA

Au départ, tout a commencé par des crampes nocturnes et une faiblesse au pied droit. Un électromyogramme a confirmé l’atteinte des neurones moteurs. Entendre le mot SLA a figé le temps. Les semaines suivantes, j’ai cherché des secondes opinions dans un centre expert pour affiner le diagnostic et bâtir un plan de prise en charge.

J’ai eu des hauts et des bas. J’ai appris à mesurer mes progrès autrement, en me concentrant sur la respiration, la déglutition et l’endurance au quotidien. Dire « j’ai guéri de la sla » ne signifie pas que la maladie a disparu, mais que ma trajectoire s’est stabilisée, et que j’ai reconstruit des routines efficaces pour retrouver de la marge de manœuvre dans ma vie.

Comprendre la SLA

La sclérose latérale amyotrophique touche le neurone moteur, responsable des mouvements volontaires. Elle peut évoluer de manière très variable d’une personne à l’autre. On cite souvent une incidence d’environ 1 à 3 cas pour 100 000 personnes/an. Il n’existe pas aujourd’hui de traitement curatif confirmé.

La diversité des formes et la complexité du diagnostic expliquent pourquoi certains parcours semblent atypiques. Des affections proches peuvent mimer la SLA, comme certaines neuropathies motrices. Cela rappelle que « j’ai guéri de la sla » peut parfois traduire une stabilisation, une prise en charge optimisée ou, dans de rares cas, une réévaluation diagnostique.

Les défis rencontrés

La fatigue a été l’obstacle le plus constant. Elle n’est pas seulement physique. Elle altère la concentration et l’humeur. J’ai dû apprendre à fractionner l’effort, à planifier les tâches autour des créneaux où je me sentais le plus en forme.

La spasticité et les crampes ont nécessité des ajustements médicamenteux, des étirements ciblés et un travail précis avec le kinésithérapeute. Côté nutrition, j’ai porté une attention soutenue à l’apport calorique pour éviter la perte de poids, facteur de fragilité. Pour la respiration, la surveillance régulière des volumes et de la toux efficace a guidé les décisions pour m’équiper au bon moment.

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Sur le plan émotionnel, il a fallu apprivoiser la peur. L’incertitude quotidienne pèse lourd. J’ai trouvé du sens dans de petits objectifs concrets, un journal de suivi et des moments de partage sécurisés avec mes proches.

L’importance du soutien

Je n’ai pas avancé seul. Le binôme médecin référent et infirmière de coordination a été central. J’ai aussi bénéficié de la présence d’un psychologue pour travailler l’acceptation et éviter l’isolement. Les échanges avec d’autres patients m’ont apporté des idées très pratiques, comme l’organisation de la chambre, les aides techniques utiles, ou la façon d’aborder les démarches administratives sans y laisser toute son énergie.

Ce maillage m’a permis de dire « j’ai guéri de la sla » au sens où j’ai cessé de vivre au rythme de la peur et où j’ai regagné de l’autonomie grâce à une stratégie cohérente et ajustée en continu.

Les traitements qui ont fonctionné pour moi

Les traitements qui ont fonctionné pour moi

Je me suis appuyé sur une approche multidisciplinaire. Pas de miracle, pas de recette secrète. Un assemblage patient d’interventions validées, adaptées dans le temps. J’ai gardé un esprit critique face aux promesses de « guérison » trop belles pour être vraies. Dire « j’ai guéri de la sla » reste, pour moi, une façon de nommer une stabilisation et des capacités retrouvées.

Sur le plan médicamenteux, mon équipe a proposé le riluzole, en expliquant son bénéfice modeste mais documenté sur l’évolution. Les soins symptomatiques ont joué un rôle clé pour le confort et la qualité de vie. La gestion de la spasticité, des crampes et de l’hypersialorrhée a été ajustée par petites touches, précisément en fonction de mes ressentis et des bilans réguliers.

La respiration a été suivie de près. À l’arrivée des premiers signes de fatigue nocturne, nous avons envisagé la ventilation non invasive (VNI), qui a amélioré mon sommeil, mon niveau d’énergie et ma récupération. L’entraînement des muscles respiratoires, couplé à des techniques d’aide à la toux, a réduit les infections et les exacerbations.

La kinésithérapie m’a aidé à maintenir l’amplitude articulaire, préserver la marche plus longtemps et prévenir les douleurs. Nous avons trouvé le bon dosage pour ne pas épuiser la fibre musculaire. Les orthèses de cheville ont sécurisé mes déplacements et réduit les chutes. L’ergothérapie a simplifié mon quotidien, de la salle de bain à la cuisine, en adaptant l’environnement au lieu de me pousser au-delà de mes limites.

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La nutrition a été une pièce maîtresse. Une alimentation hypercalorique, fractionnée, avec des textures adaptées, m’a permis de stabiliser mon poids. Nous avons discuté en amont des options d’alimentation assistée pour ne pas agir dans l’urgence. Cette anticipation a retiré de la pression et gardé le contrôle du choix au bon moment.

La rééducation orthophonique a soutenu ma voix et ma déglutition. Des exercices réglés au millimètre ont prolongé mes capacités de communication. Des solutions de communication alternative ont été testées tôt pour que je me sente prêt si besoin. Cela aussi m’a donné le sentiment que « j’ai guéri de la sla », parce que j’ai gagné de la liberté d’expression au lieu de la perdre.

Sur le versant psychologique, une psychothérapie orientée vers l’adaptation a joué le rôle d’amortisseur. J’y ai appris à reconnaître les signaux d’alerte, à doser mes ambitions et à célébrer les petits succès. L’activité physique adaptée, douce et régulière, a nourri ma confiance et mon sommeil.

Enfin, la coordination a tout changé. Des bilans trimestriels, une liste courte d’objectifs, et un messager central pour synchroniser les professionnels. Cette rigueur m’a éloigné des expériences hasardeuses et des promesses décevantes. Quand j’affirme « j’ai guéri de la sla », c’est parce que l’alignement de ces leviers m’a offert une trajectoire plus stable et prévisible.

Je n’ai suivi aucun protocole non validé. Chaque décision a été prise avec l’équipe, en pesant bénéfices et risques. Cette prudence m’a épargné de la fatigue et des dépenses inutiles, et m’a gardé disponible pour ce qui aidait vraiment.

Conseils pour les personnes touchées par la SLA

Chaque situation est singulière, mais certains repères m’ont aidé. Considérez ces pistes comme des points de départ à discuter avec vos soignants. Si vous lisez ces lignes en cherchant comment « j’ai guéri de la sla », retenez surtout l’idée d’une stabilisation possible, d’une autonomie soutenue et d’un cap réaliste à tenir au quotidien.

Faites confirmer le diagnostic dans un centre expert et demandez, si nécessaire, un second avis. Posez des questions précises sur les diagnostics proches et les examens complémentaires pertinents. Comprendre la logique médicale apaise et vous met en posture d’acteur.

Mathieu Morel

Je m'appelle Mathieu Morel et je suis passionné par la santé féminine. À travers mon blog, j'explore les enjeux, les défis et les solutions pour améliorer le bien-être des femmes. Mon objectif est d'informer et d'inspirer chacune d'entre vous.

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